Le zodiaque a un largueur de 14 degrés et toutes les planètes connues de l’antiquité y circulent, ainsi que la lune. Uranus et Neptune, planètes de découverte beaucoup plus récente s’y trouvent également alors que pluton est à l’extérieur, ce qui rend son influence supposée des plus douteuses.
Ecliptique et équateur céleste se coupent en deux points. L’un est le point vernal qui correspond dans l’année au passage du soleil à l’équinoxe de printemps. A l’opposé l’autre point correspond à sa position à l’équinoxe d’automne. Perpendiculairement se présentent un maximum d’élévation ou déclination en latitude nord qui correspond au solstice d’été et un maximum de déclinaison en latitude sud correspondant au solstice d’hiver. La longitude d’un signe est la position occupée « en largeur » par celui-ci sur l’écliptique, comptée à partir de 0 point vernal jusqu’à 360° retour de ce point.

Puisque le soleil en fait le tour en douze mois, le zodiaque est divisé en douze parties, chacune égale à 30° et correspond à un signe. Le soleil traverse donc ces cases une à une, à raison d’une avance d’un degré par jour environ. Le signe se trouve ainsi déterminé par la zone du zodiaque ou se trouve le soleil levant pour une période déterminée. Chacune des douze cases célestes fut baptisée du nom de la constellation qu’on observait à l’origine La plupart des signes portent des noms d’animaux ce qui signifie l’appellation de zodiaque étymologiquement « cercle des animaux ».